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L’hyperactivité de l’enfant existe-t-elle vraiment en tant qu’entité clinique spécifique ou n’est-elle qu’une construction sommairement échafaudée pour excuser la prescription de Rilatine à des enfants dont le comportement perturbateur dérange l’adulte ? Cette question est posée par un nombre croissant de professionnels. Il s’agit d’enfants incapables de rester en place et d’obéir, toujours en mouvement, rejetés par l’école, voire même par leurs camarades. Leurs parents sont aussi en détresse : ils arrivent épuisés, démoralisés et ont terriblement besoin d’être accompagné. Et vite ! Et c’est ce « vite » qui fait la distinction. Aujourd’hui les parents se posent souvent de très bonnes questions sur le sens des difficultés de leurs enfants et il faut reconnaître que parfois les services de santé mentale, pédopsychiatres ou psychothérapeutes ont des listes d’attente, nécessitent le timing ou peuvent être onéreux.
d’autant que cette agitation constante de l’enfant est souvent source de tension dans la famille. Devant l’insuccès de leurs méthodes éducatives pour contrôler l’hyperactivité de leur rejeton, les parents s’énervent. À intensité de s’entendre dire qu’il est ‘ insupportable ‘, ‘ épuisant ‘, l’enfant hyperactif a une mauvaise opinion de lui-même, ce qui aggrave son sentiment d’exclusion et sa douleur. Tout le monde pâtit de cette ambiance, y compris les frères et sœurs. Comme l’enfant a beaucoup de mal à écouter les consignes, il est conseillé de le toucher en le regardant droit dans les yeux pour attacher son attention. On doit aussi conserver lui faire effectuer des tâches précises en l’occurence que de lui adresser une demande globale : ‘ Mets tes petites voitures dans le placard ‘ au lieu de ‘ Va disposer ta chambre ‘.
Le plus souvent, il se déplace en commun, communique en criant, n’est pas capable à se concentrer, ne remet pas ses figurines à leur place, entre en conflit avec ses pairs et son comportement suscite l’inquiétude des éducateurs et finalement des parents eux-mêmes. Cela vous semble familier ? si vous êtes le parent d’un enfant présentant une hyperactivité psychomotrice, vous connaissez à tous les coups les principes de base de votre fonctionnement dans cette réalité. Mais savez-vous aussi ce que votre enfant voudrait vous dire s’il pouvait s’exprimer comme un adulte ? Tous les petits aiment se retrouver dans un lieu ordonné, pourtant les petits hyperactifs en ont vraiment besoin. Leur monde intérieur est chaotique et imprévisible, c’est pourquoi vous devez tout faire pour leur faciliter la prestation. La planification doit devenir une activité prioritaire dans votre quotidien.
D’origine neurobiologique, l’hyperactivité serait due à un déréglement de neuromédiateurs, dont la noradrénaline et la dopamine. ‘ On sait que l’hérédité joue un aspect majeur et que le problème d’avoir un enfant hyperactif est plus important chez des parents qui ont été affectés par des symptômes comparables pendant leur enfance ‘, nette le spécialiste. Au total, 3 à 5 % des enfants en âge scolaire, dont une grande majorité de garçons, seraient visés. Tous les enfants turbulents ne sont pas pour autant hyperactifs, et il ne s’agit pas d’ajouter tous les réactions perturbateurs ou les manques éducatifs sur le compte de ce trouble. Le diagnostic doit donc être posé par un spécialiste, après un bilan clinique soigneux et un examen des possibilités intellectuelles, du langage et du développement psychomoteur de l’enfant.
Aidez-le à bien débuter sa journée avec un petit-déjeuner de super super héros : du jambon, des œufs brouillés, des produits laitiers, des amandes ( pour le magnésium ), des céréales ( complètes et peu sucrées ). Aux diner, prévoyez des légumes secs et/ou des légumes foncé, pleines de vitamine B. Et pensez aux acides gras essentiels, qui débordent dans l’huile de colza et les poissons graisse comme la sardine. Pour un apprécier de champion : du pain et un peu de chocolat noir.
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