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La mention de la provenance est obligatoire sur l’étiquette des huiles commercialisées dans l’Union européenne. Elle indique à la fois l’origine des olives et le lieu de conception de l’huile. Le consommateur n’est pas toujours mieux prévenu pour autant, car la plupart des produits proposés dans le commerce sont des mixes d’huiles de diverses provenances ( Espagne, Italie, Grèce, Tunisie… ) reconnaissables à des mentions comme « huiles d’olive de l’Union européenne » ou même « assemblage d’huiles d’olives issues de l’UE et non issues de l’UE » ( autant dire le monde entier ! ). L’indication d’une destination d’origine unique n’apporte pas forcément plus de rigueur, notamment de très gros producteurs d’huile d’olive comme l’Espagne ( qui pourvoit à elle seule environ cinquante pour cent du marché mondial ), l’Italie ou la Tunisie, où tout le monde de qualité coexistent.
‘ L’une des premières choses à savoir en ce qui concerne l’huile d’olive, c’est qu’il existe avant tout trois catégories : l’huile d’olive vierge extra, la vierge et la lampante ‘, conseille Olivier Poels. Elles aident à repérer facilement si l’article est de qualité ou non. Compte tenu de sa faible concentration en acide oléique ( moins de 1% ), l’huile vierge extra est vue comme la meilleure. Sa matière, composé de d’olives issues d’un premier pressage, est également au départ de sa qualité. La lampante étant envisager comme la moins bonne. Préférez les bouteilles sombres ou les bidons opaques et stockez-les à l’ombre. Quelle que soit l’année de récolte, c’est le délai de mise en bouteille qui détermine la date de longévité minimale ( DDM ), posée par le fabricant à 1 ou 2 ans. N’oublions pas que l’huile est un ‘ jus de fruits ‘ qui ne vieillit pas bien et qui doit donc être consommé sans trop attendre. Si le délai de récolte est fournie, vous êtes devant un produit de qualité. Essayez d’avoir en permanence deux bouteilles en cuisine : une courante pour la cuisson et une typée pour un usage à froid.
L’huile d’olive vierge extra est vue comme étant la meilleure, notamment grâce à de sa faible contenance en acide oléique. En effet elle en contient moins de 1%. Sa composition, à base d’olives issues d’un premier pressage, est aussi à la base de sa qualité. Elle se conserve aussi plus longtemps. Il convient de se méfier des huiles d’olives vendues au hypermarché et qualifiées à tort d’extra-vierge. Si le prix est un bon indicateur – celui d’une bonne huile s’élevant à coup sûr à beaucoup prix – la meilleure solution pour calculer de sa qualité est encore de la déguster. À savoir. La France compte 8 huiles d’olive en appellation d’origine recouvert d’une protection ( AOP ). Celle du Languedoc, actuellement en AOC, est en passe de les AOP telles que celles de Nyons, Nice, Corse, Provence… dès le pays du beurre, même si l’huile est prisée, chaque Français en consomme en moyenne 1, 6 litre chaque année, loin après la Grèce ( 12, 5 l ), l’Espagne ou l’Italie ( 8 l ). La production nationale représente uniquement 0, 16% de la fabrication mondiale, et 40% de l’huile que nous consommons provient d’Espagne.
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